warnin' sign

Un signal d'alarme
J'ai raté la meilleure partie et j'ai ensuite réalisé
J'ai commencé à regarder et la bulle a explosé
J'ai commencé à chercher des excuses
Viens ici, je dois te dire dans quel état je suis
Je dois te faire part de mes tonalités les plus bruyantes
J'ai commencé à chercher un signal d'alarme

Quand la vérité est que,tu me manques
Oui la vérité c'est que tu me manques tant

Un signal d'alarme
Tu es revenue me hanter et j'ai réalisé que tu étais une île et je t'ai ignoré
Et tu étais une île à découvrir
Viens ici, je dois te dire dans quel état je suis
Je dois te faire part de mes tonalités les plus bruyantes
J'ai commencé à chercher un signal d'alarme

Et la vérité c'est que tu me manques tellement
Et je suis fatigué
Je n'aurais pas du te laisser partir

Alors je rampe vers tes bras grands ouverts

# Posté le lundi 27 juillet 2009 13:13

"Les autres"

Pas un être qui reste. Pire: rien qui demeure en l'état. Pas un corps, pas un sentiment, pas une relation, pas un sourire. On dirait que le monde est détruit a perpétuité, s'envole vers un devenir lui même éphémère. Alors le présent finit par n'être plus rien, qu'un instant vacillant destiné à disparaitre. Et ce qui disparait me fait souffrir? Il n'y a rien à quoi s'accrocher, rien qui ne se fige comme il est. Au dessus de nos têtes, le ciel immuable est un déplacement incessant. Sous nos pieds la terre s'érode. L'architecture naturelle évolue. L'air se recompose. Même les glaciers, qui semblent pourtant pétrifiés dans leur froid, vivent et bougent et rendent leurs morts. La montagne immobile change elle aussi, se couvre et de découvre. La chair se flétrit, s'amollit, s'interrompt. Les sentiments s'altèrent, s'embusquent, s'appetissent....
Ce déplacement perpetuel des choses vers le chaos, la vie même, sa fugacité, cet épanouissement voué à se racornir, tout cela m'accable. Je voudrais le poudroiement de la stabilité, comme un champ de blé sous le vent et le soleil: Le léger mouvement attaché à la chose impérissable.
Pourquoi n'acceptes tu pas la fin des choses? Me demande Luc. C'est une maladie.
Oui, je suis une sentimentale. Et ma vie, depuis toujours embrasée par la mélancolie. C'est possible.

# Posté le dimanche 14 juin 2009 12:08

Nobody said it was easy

Si vous saviez commej'ai envie de poser les choses à plat. Une bonne fois pour toute.
J'en avais marre des changements d'humeur, finalement je regrette. Je commence à connaitre qu'une seule émotion et je m'en lasse. Je m'en lasse terriblement. J'ai la peur qui est là, bien présente, et je me demande quand elle partira. Je sais pas quoi faire, je tourne en rond dans mes pensées et je sais que rien, ni même personne ne me les changera. Je veux pas d'ailleurs, j'aurais le sentiment de parraitre lache, voir égoiste. Certainement égoiste d'ailleurs.
Je prends conscience des énormes conneries que j'ai pû faire. Même si je voudrais les arreter, comment faire? Toute une vie s'est formée dessus. On se trouve embarqué dans une valse, qu'on croit entrainnante au début, et puis à peu on en a marre de danser, mais la musique continue, alors on poursuit...
Je l'ai dis, je le repete, j'ai envie qu'on m'abandonne, qu'on m'oublis.

Je n'arrive pas à savoir si les choses vont de mieux en mieux, ou de plus en plus mal. Je serais tenter par la première proposition concernant une personne, et par la deuxième concernant une autre personne. D'où le sentiment d'instabilité que j'ai.

Je m'interdit peut-etre d'aller bien, peut-etre que c'est inconscient? Peut-etre que je fais ça pour ne pas qu'il se sente seul. Je sais pas, c'est une hypothèse, je viens d'y penser.
Ou peut-être, comme je le pense, que non, c'est que réellement rien ne vas, tout se degrade "en dehors".

J'ai envie de quitter des personnes qui ne sont plus importantes. J'ai fais une petite liste. C'est affreux à dire, mais si je pense ça ce n'ai pas sans raison fondée.

J'ai commencé un programme satisfaisant. ça y est, j'y avais pensé mais maintenant les choses se concrétisent, c'est le moment du grand ménage. De perdre les habitudes que j'avais et d'en instaurer de nouvelles. Enfete tout est clair, j'ai la solution.

# Posté le mercredi 03 juin 2009 17:36

mué

Je suis amoureuse de ce type!
Semaine excellente, j'aime sympatiser avec les petits vieux, voir les petits cousins, la famille, et les soirées trips comme hier! Enfin ça y est, les vrais vacances arrivent avec le beau temps! Samedi prochain, ça ne sera pas finallement soirée "pute" (tant voulu avec sophie) mais soirée "mille feuille" pour mon B-day! epaisseur soyez les biens venus, à nous le gateau pizza et le gateau crepes de louly ^^.
C'est bien avec facebook, on apprend tout, même la pensée. Oh que j'aime, Oh quelle ironie! Bon au moins, moi ça m'aide à fond dans mes reflexions profondes du moment! Je sais petit à petit la tournure des choses à venir. Peut-être que ça ne sera pas glorieux pour tout le monde. Mais ma foi, ainsi va la vie. Et puis, je vais laisser ma chance à une personne. Elle sera surement très heureuse depuis le temps qu'elle insite. AHAHAH.
Ironie du sors encore. Tiens ça me fait penser à une chanson de stephan eicher. (Big up à milou au passage).
J'ai hate de faire la colloc avec la tchouch l'année prochaine. Je n'attend qu'une chose: Le retour de la nouvelle vie. Je sais où je vais (pour une fois).
Sinan, ultra partante pour l'Irlande en juillet! A nous le Connemara, on écoutera Sardou dans l'avion pour l'occasion.


Je me suis debarassée de son Hypocrisie, un peu énervée mais ça va. Je fais entièrement confiance à la suite.

# Posté le dimanche 10 mai 2009 08:12

*

Les bords de mer me désespèrent. Je t'ai aimé il y a bien longtemps. J'y pense parfois. Les paysages sont devenus des posters inaccessibles. Avant on courrait ensemble, tu m'enlaçais encore. Je te répondais. Maintenant à quoi bon. Tu restes à côté d'une poupée muette, peut-être que tu l'as toujours voulu. Je reste avec toi, ta présence ne me pèse pas, et pourtant... Je me demande encore si tu chercheras un jour à me découvrir à nouveau. Je te cherche toutes les nuits, quand tu dors je me demande à quoi tu rêves, si il t'arrive de voir les mêmes choses que moi, mais non, tu restes paisible. Une telle sérénité est affame, je le prends comme une agression. Tu m'as entrainé nulle part, je me suis perdue dans ce voyage, mais toi tu sembles si convaincu du chemin que je t'ai suivi, sans broncher. J'aurais du t'abandonner il y à quelques années, peut-être que je me serais sentie bien loin de toi. Pourquoi a-t-il fallut que tu sois si sûr de toi, de moi. Tu m'as fais trop confiance, et je te le fais payer par mon silence. Je reste froide à toute chaleur. Je cache le rejet que j'ai envers toi et espère qu'un jour tu prennes conscience de cela. Ce jour là je partirais en m'étant vengé de la vie que tu m'as prise.

# Posté le mardi 05 mai 2009 18:07